Nouvelle interface graphique du site (28/09/2008)
La nouvelle présentation du site francophone du Programme d'aide à la traduction et la Publication de la Littérature Japonaise (JLPP) est en ligne !
Programme JLPP 2008 d’aide à la traduction (10/06/2008)
En complément à notre précédent article, voici une présentation en français des ouvrages et des auteurs sélectionnés sur le thème du voyage.
En complément à notre précédent article, voici une présentation en français des ouvrages et des auteurs sélectionnés sur le thème du voyage. La version française des titres est purement indicative.
« Que faire ? Que faire ? L’été va s’achever. ». Internée dans un hôpital psychiatrique après l’échec d’une tentative de suicide sans motif sérieux, l’héroïne s’ennuie affreusement et décide de s’échapper. Elle invite un Nagoyan - un gars de Nagoya - à la rejoindre dans sa fuite, et les voilà tous deux partis dans la voiture brinquebalante de ce dernier. En route, la jeune fille est assaillie d’hallucinations auditives, des disputes éclatent, mais tant bien que mal, le voyage se poursuit : de Fukuoka à Aso, puis encore plus au Sud.
Source : Site Web de l’éditeur Kōdansha
Adaptation cinéma : http://www.cinehouse.co.jp/toubou
Née à Tokyo en 1966. Après des études en sciences économiques et politiques à l’Université de Waseda, elle est employée chez un fabricant d’équipements domestiques. Elle commence à écrire son premier roman lors d’un arrêt maladie. Après avoir démissionné de son poste en 2001, elle est distinguée par de nombreux prix.
« Je me suiciderai dans une semaine. » Cette décision prise, l’homme compte s’abandonner aux plaisirs durant le temps qui lui reste, mais contre toute attente il se trouve mêlé à des affaires de trafic d’organes, d’enlèvement et de meurtre. Réussira-t-il à mourir comme il l’entend ? Dans ce chef d’œuvre, Shimada Masahiko transgresse avec audace les limites du connu.
Source : Site Web de l’éditeur Shūeisha
Adaptation série télévisée (dorama) : http://www.ktv.co.jp/yoshio/index.html
Né à Tokyo en 1961. Diplômé en russe de l’Université des Langues Etrangères de Tokyo. Encore étudiant, il publie : Yasashii sayoku no tame no kiyûkyoku (Divertimento pour un gentil gauchiste).
Il écrit également des livrets d’Opéra : Chūshingura (Trésor des vassaux fidèles) et Jr. Butterfly.
Shimada Masahiko est professeur à l’Université Hôsei au département des cultures étrangères.
Qui était donc l’énigmatique peintre d’estampes Tōshūsai Sharaku ? Ce mystère passionne les historiens d’art, de même que Tsuda, maître de conférence à l’université. Tsuda découvre par hasard un indice qui le met sur la piste de la véritable identité de Sharaku. Son enquête le mène à certaines conclusions, tandis que dans son entourage - dans le monde bien réel - une série de meurtres se produisent.
Une savante plongée dans le monde de l’Ukiyo-e (Estampes japonaises) et un authentique roman d’investigation distingué par le prix Edogawa Ranpō. en 1983.
Source : Base de données BOOK
Site consacré à l’œuvre de Takahashi Katsuhiko : http://act9.jp/index.htm
L’ouvrage fait partie d’une série dédiée aux peintres :
Né en 1947 dans le département d’Iwate. Diplômé en sciences commerciales de l’Université de Waseda, il devient maître de conférence à l’Université d’Allen dans la ville de Kuji (Département d’Iwate) tout en se consacrant à des recherches sur l’histoire des estampes (Ukiyo-e).
Il s’illustre dans divers registres : ouvrages d’histoire, romans historiques ou policiers.
Le pic de Poroshiri, point culminant de la chaîne des Monts Hidaka, à Hokkaïdo. Un groupe d’étudiants parti à l’assaut du sommet est victime d’une terrible avalanche. Elle leur sera fatale à tous. Pendant quatre jours, avant que le froid ne finisse par les emporter, qu’ont vu et pensé les quelques miraculés qui n’ont pas été tués sur le coup ? Dans l’antichambre de la mort, un défilé de rêves d’une éblouissante netteté.
Source : Base de données MARC
Né en 1974 dans le département de Tochigi. Diplômé en sciences politiques et économiques de l’Université de Waseda. Après avoir occupé divers emplois, il retourne dans sa région natale pour devenir fonctionnaire à la mairie d’Utsunomiya.
L’auteur est un fervent partisan de la protection de l’environnement.
Ce recueil comporte les titres suivants :
Un jeune médecin s’installe dans une île du Sud jusque là sans dispensaire : ce qui l’y attend, ce sont de bien étranges coutumes. Celles-ci, coupées des beautés de la Nature, plongent leurs racines dans les turpitudes humaines. Une épidémie se déclare peu après l’arrivée du médecin dans l’île. Quelle énigme cache-t-elle ? Quel est le véritable visage de cette effrayante tragédie ? Courageusement publié à compte d’auteur il y a 20 ans, ce recueil de chef d’œuvres fantastiques revoit le jour avec tous les honneurs qu’il mérite. Un recueil que liront tous les aficionados de cet écrivain désormais très populaire.
Source : Base de données BOOK
Né à Tokyo en 1930. Après une formation dans un établissement d’enseignement technique spécialisé en génie électrique, il est employé pendant 11 ans dans l’administration (Rinji jinji iinkai : Commission attachée au premier ministre assumant la gestion des rémunérations des fonctionnaires). Après avoir démissionné de son poste, il débute une carrière d’écrivain tout en travaillant en tant que détective privé ou agent de sécurité.
Il publie de nombreux romans policiers dont les intrigues se déroulent dans des trains, des sites touristiques. La plupart ont été adaptés pour la télévision.
Le « Je » d’une femme qui au 9 août 1945 était d’ores et déjà anéantie. A la veille de son soixante-dixième anniversaire, vivant dans l’ombre la mort, elle part en pèlerinage, cherche à comprendre ce qu’a été sa vie. Une œuvre majeure qui questionne le sens de la vie. En complément : Toriniti kara toriniti e (De Trinity à La Trinité). C’est dans le site Trinity, dans l’état du Nouveau Mexique qu’en juillet 1945 fut conduit le premier essai nucléaire. A ground zero, à l’endroit même où l’explosion eut lieu, l’auteur perçoit en son corps ce qu’est l’essence de l’homme, et grave ses pensées en lettres de douleur et d’amertume.
Source : Site Web de Kōdansha
Née dans le département de Nagasaki en 1930, elle a un an à peine lorsque sa famille s’installe à Shanghai. De retour au Japon à 14 ans, elle est admise au lycée des jeunes filles. C’est cette même année que, mobilisée dans une usine avec ses camarades de classe, elle est victime des radiations de la bombe atomique.
Sa première œuvre, Aoi michi (Chemin verdoyant), a été publiée dans la revue indépendante Bungei shuto.
De retour à Tomiyama avec sa femme Shizuka afin de prêter main forte à l’entreprise familiale de vente de médicaments, Mafumi découvre un mandala à la faveur d’une note laissée par son grand-père. Pendant la guerre, son grand-père Rentarō avait été affecté dans la péninsule malaise. Il y avait épousé Saya, une femme d’un clan local. Mafumi et Shizuka vivent dans le présent, Rentarō et Saya ont traversé la terrible période de l’après-guerre. Les vies de ces deux couples vont se mêler à travers les voies mystérieuses du Mandala. En un style dense et d’une extraordinaire expressivité, cette oeuvre raconte la famille, la sexualité, les déchirements de l’amour et de la haine.
Source : banque de données BOOK
Née à Kôchi en 1958. Diplômée de l’université féminine de Nara en économie domestique, elle part étudier pendant deux ans à Milan dans un institut technologique. De retour au Japon, elle écrit d’abord pour un public d’adolescents, s’adresse ensuite à un lectorat plus large. L’originalité de son œuvre tient à une focalisation sur deux thèmes : la mort et la sexualité.
Nombre de ses œuvres ont été adaptées au cinéma.
Pourquoi ne l’ai-je pas rencontrée plus tôt ? L’homme est le meurtrier d’une femme connue sur un site de rencontre. Il se lie avec une nouvelle femme qu’il entraîne dans une fuite. Qu’ont-ils décelé l’un en l’autre ? Sur fond de crime, l’auteur met tout son talent à dépeindre avec finesse la psychologie des différents personnages liés à l’intrigue : les remous intérieurs de deux êtres liés d’un amour fou ; les sentiments de la famille, des amis qu’ils abandonnent derrière eux.
Source : Site Web de l’Asahi Shinbun
Né en 1968 dans le département de Nagasaki. Diplômé en gestion de l’Université Hôsei.
Il fait ses débuts littéraires avec Saigo no musuko (Le dernier fils) qui lui vaut d’être distingué du prix du nouvel écrivain, décerné par la revue Bungaku-kai (Bungaku-kai shinjin shō).
Cet auteur a beaucoup fait parler de lui pour s’être imposé tant dans le monde de la littérature pure que celui de la littérature populaire.